La veille photo › Sources
L’intervalle (Fabien Ribery)
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La métamorphose des livres noyés, par Claire Bonnelle, artiste visuelle, écrivaine
©Claire Bonnelle – elles se firent toutes petites – et furent abandonnées – (Claire Bonnelle) Les éditions Orange Claire produisent bien plus que des livres de photographie, chaque ouvrage par son design renouvelé et la qualité apportée à toutes les étapes de la création…
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Les archives d’un rêve, par Grégoire Bernardi, photographe
©Grégoire Bernardi Accomplir le rêve d’un être apprécié, tout en laissant planer la mélancolie au gré des flots, des paysages, des personnes rencontrées. Tel est le projet de Grégoire Bernardi, parti en Ecosse sur les traces de son oncle, Pascal Pernod (1961-2003), qui avait…
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Les petits théâtres érotiques d’Irina Jigilo, photographe
©Irina Jigilo Il faut en prendre conscience, Pierre Bessard est sans contexte l’éditeur de livres de photographie français ayant publié le plus de femmes, qui plus est étrangères.
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Desserrer l’étau du temps mécanisé, par Carlo Ossola, philosophe
Le Chant du Styrène, 1958, Alain Resnais « Les morts et les vivants ont tous besoin d’un peu de répit : sur les courbés et les opprimés comme sur les effarés et les désemparés veillent en silence, à Crema et sur notre terre féroce, les Sept Dormants d’Ephèse.
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La photographie, objet transitionnel, par Anne Delrez, conservatrice et curatrice
© 39F-PV113 © LaConserverie © Fernanda Consacré à la photographie comme objet représenté, le volume Présents, qui accompagne une exposition éponyme ayant lieu à Nancy, repose sur l’idée de mise en abyme.
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Pays basque, monde flottant, par Philippe Herbet, photographe
©Philippe Herbet « En basque, liberté s’écrit Askatasuna. Six syllabes âpres, le mot n’est pas lisse. La liberté n’est pas gagnée d’avance, il faut se battre – ou laisser le vent décider. Askatasuna ne proclame pas la liberté, elle la porte en elle.
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Des émotions à l’éthique de la surrection, par Georges Didi-Huberman, philosophe
Le Chien, 1819-1823, Francisco de Goya « Tout ce qui existe provient d’une échappée. Et continue d’exister à être capable d’échappements toujours renouvelés.
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Keith Jarrett, Ours du soleil, par Philippe Séclier, écrivain
« Un jour, j’ai été en âge de mieux comprendre, et alors que je jouais un concerto de Mozart, j’ai ajouté une note à l’accord final – une note qui ne figurait pas dans la partition.
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Des histoires à l’Histoire, par Guillaume Herbaut, photographe
©Guillaume Herbaut Publié en format vertical sous couverture gaufrée noire évoquant peut-être un sol incertain, comme lors d’un conflit armé, la monographie Histoire(s) est une plongée dans les archives de Guillaume Herbaut.
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Voyages en Italie, par Colette Fellous, écrivaine
La dolce vita, 1960, Federico Fellini « J’ai ouvert la fenêtre sur quelques moments de ma vie. J’ai reconnu le visage des passants, les pins parasols, le soleil, la violence muette et la douceur, le rire, l’amitié et l’étrangeté de vivre.
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Nuits de Beyrouth, par Anthony Saroufim, photographe
©Anthony Saroufim Bismillah, c’est la lumière, c’est la fête, c’est la joie, c’est l’anti-mort, c’est l’espoir, c’est le désespoir. C’est le Liban, du moins tant qu’il en reste un bout (voir No other land et Naza), c’est l’esprit de Dionysos, la démesure, l’ivresse de vivre.
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Des fenêtres éclairées, comme des veilleuses, par Patrick Modiano, écrivain
Night Windows, 1928, Edward Hopper « Depuis quand Van Walle avait-il l’impression que le monde ne lui apparaissait plus qu’à travers une vitre ? Il essayait de remonter le cours des années. Depuis cinq, dix ans ? Ou plus loin encore ?
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Sauver la beauté, ensemble, par Gabriel Dufay, poète
© Corinne Mercadier « Il flotte une certaine gravité dans l’air / un parfum de fin du monde en suspens / qui s’infiltre dans mes veines et se dissémine / au gré du vent qui souffle et des feuilles qui s’envolent » J’ai trouvé le poème des manifestations de la jeunesse lycéenne…
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L’homme de Man, Chris Killip, photographe
Croagh Patrick, Mayo, Irlande, 1993-2005.©The Chris Killip Photography Trust Figure essentielle de la photographie documentaire britannique, Chris Killip (1946-2020) a notamment chroniqué la désindustrialisation du Nord-Est de l’Angleterre, à Huddersfield, Lynemouth…
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Lithium, géopolitique de l’or blanc, par Maximiliano Tineo, photographe
©Maximiliano Tineo On nous vend les voitures électriques comme une manière de participer au grand effort écologique de décarbonation de nos pratiques et usages considérés d’un point de vue écologique, mais il faut surtout renouveler le parc automobile, relancer les usines, faire…
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Les anges, la dignité humaine, la révolte, par Laszlo Krasznahorkai, écrivain
Les ailes du désir, 1987, Wim Wenders « Ayant définitivement épuisé tout mon stock en matière d’espoir, je vais plutôt parler des anges. » La conférence de Laszlo Krasnahorkai, donnée à l’occasion de son prix Nobel de littérature décerné en 2025, Assez parlé des anges !
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A la recherche de l’amour, par Carole Bellaïche, photographe, et Yannick Haenel, écrivain
©Carole Bellaïche « Le silence de ces images me coupe le souffle, c’est pourquoi je me suis mis à écrire (à raconter ce qui respire dans les intervalles) : rejoindre l’absence est une folie, mais rien n’est plus juste (plus nécessaire).
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Katherine Mansfield, poète
« Je ne voulais pas me l’avouer, mais j’étais jalouse de son écriture, la seule écriture dont j’ai jamais été jalouse. Katherine Mansfield avait la vibration. « (Virginia Woolf) Un scandale est réparé.
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Un roman familial polonais, par Jean-Benoît Puech, écrivain
Ludwig Klimek L’un des plaisirs des courts textes de Jean-Benoît Puech prenant place dans le cycle Petit théâtre des saisons est qu’ils sont à la fois fluides et énigmatiques.
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Jardin, vie secrète, par Christophe Calais, photographe
©Christophe Calais Se présentant sous coffret, les deux volumes de Christophe Calais fonctionnant en diptyque, A la fin des hivers et Reviennent les printemps, possèdent une couverture cartonnée entoilée graphiquement superbe, de couleurs verte et bordeaux montrant des…
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Livin’ in a gangsta’s paradise, par la revue Tropical Stoemp
©Tropical Stoemp Le sourire appuyé de Louis Armstrong a bien changé à l’heure du gangsta rap. Il faut des dents en or, des dollars dans la bouche, le fric de la réussite, ou/et de la voyouterie.
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Fortitude et non forfaiture, par Jean-Marc Caimi & Valentina Piccinni, photographes
©Caimi & Piccinni Frappe d’abord dans l’ouvrage de Jean-Marc Caimi & Valentina Piccinni, Fortitude, la profonde empathie de ce duo d’artistes pour l’humain.
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A propos des autodafés de livres, par Léo Löwenthal, sociologue
Autodafé, Opernplatz (aujourd’hui Bebelplatz), Berlin, 10 mai 1933 « Dans la vie des peuples, la raison et le savoir n’ont jamais joué qu’un rôle secondaire, subordonné, de simple instrument – et il en sera toujours ainsi !
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Genet, l’Elu, par la revue Mettray
Jean Genet (1951) © Roger Parry « Depuis toujours les grands poètes, les grands artistes, ceux qui réinventent le style, la pensée, les formes et le contenu, sont des « criminels » malgré eux.
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Une élégie familiale, par Linda Garcia d’Ornano, artiste visuelle
©Linda Garcia d’Ornano Jouant de l’homophonie mer/mère, Linda Garcia d’Ornano a intitulé son bel ouvrage publié par Arnaud Bizalion Editeur Mer intérieure. Il s’agit à la fois d’exposer de façon très touchante des images, non légendées, issues d’albums familiaux et d’interroger…
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Au contact du pleinement vivant, par David Tatin, photographe
©David Tatin Amitiés sauvages, de David Tatin, est un essai visuel sur notre relation et interconnexion au vivant. Comprenant des images de nature hybride, et des tirages relevant de procédés anciens (cyanotype, tirage lith ou approchant), cet ouvrage singulier propose une…
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Ecouter Rimbaud dans la nature de Cézanne, par Philippe Sollers, écrivain
Etude pour Les Grandes Baigneuses, c.1902-1906, Paul Cézanne Pictor semper virens (devise de Cézanne). Depuis sa deuxième vie, Philippe Sollers nous envoie Le Paradis de Cézanne.
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Entre les Etats-Unis et l’Afrique, une conversation visuelle, par Richard Hay Jr., photographe
©Richard Hay Jr. Resounding with echoes, de Richard Hay Jr. est composé d’un ensemble d’images, en noir & blanc et couleurs, réalisées aux Etats-Unis et en Afrique.
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Pan se meurt, Pan est mort, Pan est là, par D.H. Lawrence, écrivain
©Bernard Plossu « Mais une fois que l’humanité prît conscience d’elle-même, son premier mot fut Pan. Avant que l’homme ne se distingue de l’univers, il était Pan, comme l’était tout le reste. » (D.H.